EDITORIAL
L’expression est passée à la postérité et pourtant elle n’a jamais été aussi délicate à mettre en œuvre ! On assiste à sa complexification croissante :
choc des échelles territoriales : des actions locales aux forces de la globalisation,
choc des acteurs : multiplication et variété des acteurs concernés (collectivité, société civile, entreprises…),
choc des temps : du temps court de l’action (réactivité) au temps long des résultats (maturité).
Finalement, cette complexification renvoie à l’existence même d’un territoire. Il doit se doter d’un projet pour exister, s’interroger sur le sens des évolutions possibles et rationaliser les conduites.
Le développement local n’est plus seulement une dotation naturelle, c’est une construction collective et une mise en mouvement des ressources disponibles et notamment … des hommes.